🌸 Ateliers « Les Serviettes de Lily » – Transformer un besoin essentiel en solution durable

Au cœur de sa mission environnementale et sociale, la Fondation Eboko a lancé le programme Les Serviettes de Lily, une initiative qui place la dignité, l’autonomisation et la protection de l’environnement au centre de l’action.

Ces ateliers, organisés dans les Quartiers Prioritaires de la Ville en France et en République du Congo, forment les femmes et les jeunes filles à fabriquer leurs propres serviettes hygiéniques lavables. Une réponse simple, durable et profondément humaine à la précarité menstruelle, mais aussi aux défis environnementaux causés par les protections jetables.

Pourquoi cet atelier est essentiel ?

Les protections hygiéniques jetables représentent un volume considérable de déchets plastiques qui finissent dans les rues, les ravins, les cours d’eau et parfois même dans les systèmes de drainage.

Chaque serviette réutilisable fabriquée dans nos ateliers remplace plus de 120 protections jetables.

👉 C’est un geste qui protège la planète, mais aussi le portefeuille des familles.

👉 C’est une alternative durable, accessible et compatible avec les réalités locales.

👉 C’est un modèle qui respecte l’environnement, le climat et la santé des femmes.

Ce que nous construisons ensemble

À travers ce programme, nous posons les bases d’un changement structurel, porté par et pour les communautés :

L’autonomisation des femmes, grâce à un savoir-faire manuel valorisable et non automatisable. La réduction massive des déchets dans nos quartiers, nos villages et nos zones rurales. Une réponse directe à la précarité menstruelle, qui prive trop de jeunes filles de leur dignité et de leur scolarité. Un modèle local d’économie circulaire et de justice environnementale, adapté à nos réalités sociales et écologiques.

Les premiers ateliers ont été marqués par de beaux moments de rires, d’apprentissage, de création, et surtout par une grande solidarité entre les participantes. Ce sont ces liens et cette énergie collective qui donnent tout son sens au projet.

Un soutien indispensable

La Fondation Eboko adresse ses remerciements chaleureux à l’État français, qui soutient ce programme dans le cadre de la Politique de la Ville.

Ce partenariat permet d’agir concrètement dans les QPV et de renforcer nos actions en République du Congo, en apportant des solutions utiles, accessibles et profondément humaines.

Bien plus qu’un atelier : un mouvement

Les Serviettes de Lily, c’est bien plus qu’un simple atelier de couture.

C’est un mouvement qui défend :

✨ la dignité menstruelle,

✨ la santé des femmes et des jeunes filles,

✨ la préservation de l’environnement,

✨ l’autonomie et la solidarité entre femmes.

Un geste simple, un impact immense.

Fondation Eboko

Engagée pour la dignité, l’environnement et l’avenir de nos communautés.

#Écologie #JusticeMenstruelle #Autonomisation #ÉconomieCirculaire #FondationEboko #ServiettesDeLily #QPV #Congo #ChâteauThierry #PolitiqueDeLaVille #France

 La Dignité sans Pollution 

Fondation Eboko – Lycée Général de Kinkala, 10 juin 2025

Une journée d’écoute, d’engagement et de transformation

Le 10 juin 2025, le Lycée Général de Kinkala s’est transformé en espace d’échanges et de réflexion à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement célébrée en différé, autour du thème :

“Lutter contre la pollution plastique.”

Une sensibilisation porteuse de sens

À travers son initiative “La Dignité sans Pollution”, la Fondation Eboko “ZU dia ba NKA” – Eco Akwa Eboko Village a invité les élèves à réfléchir sur une réalité souvent ignorée :

les effets destructeurs des protections menstruelles jetables sur l’environnement et la santé.

Pendant des siècles, ces produits à usage unique ont entraîné une pollution invisible et une absorption de composants toxiques par le corps, affectant la nature autant que la dignité des femmes.

Cette rencontre a permis d’ouvrir un espace où écologie, santé et respect de soi s’unissent dans un même combat.

Quand les jeunes prennent la parole

Face à cette prise de conscience, les élèves, filles et garçons, ont répondu avec force et maturité.

Ils ont écouté, débattu, partagé leurs ressentis, mais aussi parlé de justice menstruelle, de respect et d’égalité écologique.

Ensemble, ils ont abordé des sujets essentiels :

  • Les violences faites aux femmes,
  • Le harcèlement en milieu scolaire,
  • Et la nécessité d’une éducation inclusive qui forme des citoyens responsables et solidaires.

Pour soutenir ces échanges, la Fondation a présenté ses outils pédagogiques incontournables : le Violentomètre et le Harcèlomètre, permettant aux élèves de reconnaître et dénoncer les situations d’abus.

Des gestes concrets pour une dignité durable

Au total, 90 kits de serviettes hygiéniques durables ont été distribués aux jeunes filles, accompagnés de séances d’information et de formation à leur entretien.

Ces kits ne sont pas de simples dons, mais des symboles puissants de liberté et de respect, pour soi et pour la planète.

À Kinkala, la dignité devient un geste écologique.

Un acte concret pour un avenir plus propre, plus juste et plus humain.

Nos remerciements

La Fondation Eboko adresse sa gratitude à celles et ceux qui ont rendu cette journée possible :

  • L’Association Fraternité Saint Rosaire, pour sa présence chaleureuse et son appui humain et logistique.
  • Caritas Kinkala, pour son engagement constant aux côtés des jeunes et des familles.
  • Le Lycée 5 Février de Kinkala, son proviseur, les enseignants et le personnel éducatif, pour leur accueil bienveillant et leur mobilisation exemplaire.

Un immense merci également à nos partenaires de terrain, véritables relais d’espoir et d’engagement, qui font vivre chaque jour la mission de la Fondation Eboko : agir au plus près des communautés pour transformer les consciences et ancrer la durabilité dans les gestes du quotidien.

Une mission qui continue

“La Dignité sans Pollution” n’est pas une campagne ponctuelle, mais une dynamique vivante, qui relie éducation, environnement et santé.

La Fondation Eboko poursuivra cette démarche auprès des établissements scolaires, afin de faire de chaque élève un ambassadeur de la dignité et du changement.

Et si on osait enfin parler ?

Fondation Eboko – Lycée Champagnat, Makoua

Parler de ce qui se joue, parfois en silence, dans les couloirs d’un lycée.

Parler de ces jeunes filles qui gardent le silence, chaque mois, parce qu’elles n’ont rien pour se protéger.

Parler des relations déséquilibrées, où l’argent remplace l’affection, où le consentement perd son sens.

Parler du harcèlement, des regards insistants, des blagues qui blessent, des gestes banalisés.


Quand la parole se libère

Au Lycée Champagnat, la Fondation Eboko a réuni plus de 200 élèves.

Pas de bruits, pas d’effervescence. Juste une tension palpable, un mélange de pudeur et de curiosité.

Ce jour-là, ce n’était pas un simple atelier.

C’était une prise de conscience collective.

Nous avons parlé de justice menstruelle, de santé, de respect du corps, de rapports inégaux.

Nous avons introduit deux outils pédagogiques essentiels :

  • le Violentomètre,
  • et le Harcèlomètre.

Des outils simples, clairs, qui permettent de nommer l’inacceptable et de mettre des mots sur ce que tant d’élèves subissent sans pouvoir le dire.


Un acte de dignité et de confiance

La Fondation Eboko a également distribué des kits menstruels réutilisables, pensés pour durer, pour soulager, pour rendre à chaque jeune fille un peu de dignité.

Les regards se sont croisés. Les confidences sont venues, d’abord timides, puis sincères.

Des histoires murmurées, des blessures partagées.

Chaque mot a compté. Chaque silence aussi.

Ce que nous avons entendu ce jour-là, ce ne sont pas des anecdotes.

Ce sont des signaux d’alerte.

Ce sont les conséquences d’un système éducatif qui a trop longtemps ignoré la dimension humaine et intime de ses élèves.

Ce sont les mots d’une génération qui cherche à comprendre, à résister, à grandir autrement.


Une diplomatie de la vérité

Ce travail ne s’arrête pas là.

La Fondation Eboko reviendra pour poursuivre cette mission.

Parce que changer les mentalités exige du suivi, du courage et de la continuité.

La ruralité comme la jeunesse urbaine ont droit à une éducation protectrice et inclusive, où chaque élève — fille ou garçon — se sent entendu, respecté et en sécurité.

Ce projet n’est pas une intervention.

C’est une diplomatie de la vérité.

Une diplomatie de la dignité.


Remerciements

La Fondation Eboko exprime sa gratitude à ses partenaires et soutiens :

  • L’Ambassade des États-Unis au Congo Brazzaville,
  • Et la Chambre Nationale des Femmes Cheffes d’Entreprises et Entrepreneures du Congo (CNFCEEC).

Leur appui permet à ce travail d’éducation et de sensibilisation de changer durablement les perceptions et les comportements.

28 mai – Journée mondiale de l’hygiène menstruelle

Quand la dignité devient un droit, pas un privilège

Depuis 11 ans, le 28 mai symbolise la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle.

Onze années pour briser un tabou encore trop pesant.

Onze années pour rappeler que les règles ne sont pas une honte, mais une réalité naturelle qui ne devrait jamais être synonyme d’exclusion, de précarité ou de silence.

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Briser le silence, réparer une injustice

Chaque année, des millions de filles et de femmes à travers le monde sont encore privées de dignité, d’accès à l’éducation et à la sécurité sanitaire, simplement parce qu’elles ont leurs règles.

En avril dernier, dans le cadre du programme Femmes des Territoires : Diplomatie de la Ruralité, la Fondation Eboko est allée à la rencontre de ces femmes rurales.

Nous avons marché à leurs côtés, écouté leurs récits, compris leur courage et leur résilience.

Ces femmes, souvent levées à 2 ou 3 heures du matin pour rejoindre les champs, nourrir leurs familles ou marcher des kilomètres à pied, gèrent la précarité menstruelle dans le silence.

Mais ce jour-là, leurs voix se sont levées.

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Votre santé compte. Votre voix compte. Votre vie compte.”

Nous avons parlé avec elles.

Nous avons écouté leurs douleurs, partagé leurs colères, et célébré leur force.

Nous avons distribué des kits d’hygiène menstruelle écologiques, non pas comme un simple geste de charité, mais comme un acte de dignité et de justice.

À travers chaque kit remis, c’est un message clair qui s’est transmis :

L’hygiène menstruelle n’est pas une question secondaire.

C’est une question de droits humains.

C’est une question de justice.

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Amplifier le plaidoyer, élargir l’impact

Aujourd’hui, la Fondation Eboko poursuit son plaidoyer :

  • Parce que les règles ne doivent plus être une barrière.
  • Parce que chaque fille, quel que soit son âge ou son milieu, doit pouvoir vivre ses menstruations sans honte, sans danger, sans exclusion.
  • Parce que la dignité des femmes passe aussi par la protection de leur santé et de leur environnement.

Ensemble pour la dignité sans pollution

Le prochain rendez-vous de la Fondation Eboko aura lieu en juin à Makoua, autour du thème :

“La dignité sans pollution” — parce que la santé des femmes et la protection de la planète vont de pair.

L’hygiène menstruelle écologique n’est pas seulement une innovation, c’est une révolution silencieuse, portée par des femmes, pour des femmes, au cœur des territoires ruraux.


Nos remerciements

La Fondation Eboko remercie ses partenaires pour leur engagement constant :

  • Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD),
  • UNESCO,
  • L’Union des Femmes Africaines pour la Paix (UFAP),
  • Et tous les relais communautaires et associations locales qui rendent ce combat possible.

Ensemble, nous faisons bouger les lignes.

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Jour 2 – Là où les femmes se lèvent, les cicatrices de l’histoire deviennent des promesses

Parler de justice, c’est réparer le silence

De ces règles vécues dans la honte.

De ces douleurs tues.

De cette précarité normalisée qui exclut les femmes des bancs de l’école ou des lieux de travail.

À Eboko, les mots ont pris le relais du silence.

Les femmes ont parlé, libéré leur parole, partagé la loi Mouébara, reconnu les violences, et surtout redonné des mots à leur douleur.

Ce n’était pas une simple sensibilisation.

C’était une reconnexion. Une restauration.

Un acte de réparation féminine et collective.

Une brise de dignité retrouvée

Cette journée a permis à plus de 200 femmes de :

  • réparer par des outils concrets et des échanges bienveillants,
  • se rendre visibles,
  • comprendre que leurs corps, leurs voix et leurs savoirs comptent.

De la justice menstruelle à la mémoire des femmes rurales, chaque discussion a nourri un même élan : celui de reconstruire des territoires où les femmes ne sont plus invisibles, mais actrices du changement.

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Une flamme qui s’allume

À Aboua, la Fondation Eboko n’a pas allumé un feu pour un jour : elle a ravivé une braise.

Une flamme qui, partie d’un geste simple et solidaire, s’étendra demain à d’autres localités, d’autres villages, d’autres voix.

Ce jour-là, à Eboko, la dignité a changé de visage.

Elle s’est levée, et elle a parlé.

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Des partenaires engagés à nos côtés

Cette mission a été rendue possible grâce à la confiance et au soutien de :

  • L’Ambassade des États-Unis au Congo Brazzaville,
  • Le Conseil départemental de la Cuvette,
  • L’Association Jeunesse Active de Makoua Opa (AJAMO),
  • Et la Chambre Nationale des Femmes Cheffes d’Entreprises et Entrepreneures du Congo (CNFCEEC).

La Fondation Eboko exprime sa profonde gratitude à toutes les femmes, relais communautaires, autorités et bénévoles qui accompagnent ce mouvement de transformation, silencieux mais puissant.

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 Un mouvement qui grandit

La Diplomatie de la Ruralité, portée par le programme Femmes des Territoires, est un pas vers une écologie humaine et féminine :

une diplomatie des gestes simples, des mains tendues, des mots vrais, et du courage partagé.

“Nous reviendrons, pour continuer à écouter, à soigner, à reconstruire.”

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Quand la dignité devient une cause, et la parole un acte de courage

Le 15 avril, la Fondation Eboko a ouvert la première journée de son programme Femmes des Territoires : Diplomatie de la Ruralité au Centre Marial de Makoua, avec un objectif simple et vital :

libérer la parole des femmes, là où elle est trop souvent étouffée.


Une rencontre empreinte d’écoute et de solidarité

Plus de 150 femmes et jeunes filles étaient présentes.

Certaines venues discrètement, d’autres avec curiosité ou espoir, mais toutes unis par le besoin d’être entendues, reconnues et comprises.

Aux côtés de l’Association Jeunesse Active de Makoua Opa (AJAMO), la Fondation Eboko a mené une série de sensibilisations sur deux sujets étroitement liés :

  • Les violences basées sur le genre, trop souvent subies dans le silence et l’isolement.
  • La justice menstruelle, encore méconnue, mais pourtant cruciale pour la dignité et la santé des femmes.

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Parler de justice menstruelle, c’est parler de dignité

Reconnaître à chaque femme le droit de vivre ses règles sans honte, sans douleur évitable, et sans risque d’exclusion sociale.

C’est aussi défendre le droit à la santé et à l’environnement : éviter que le manque de protections pousse à des pratiques dangereuses ou polluantes.

Mais au-delà des règles, ce sont des vérités profondes qui ont émergé.

Des femmes ont parlé — parfois pour la première fois — de violences physiques, de contrôles économiques, de silences forcés, de honte et de peur.

  • “On me vole ce que je gagne.”
  • “Il m’a dit que je ne suis plus belle.”
  • “Je préfère me taire pour ne pas déshonorer ma famille.”

Ces phrases douloureuses ont traversé la salle.

Et pourtant, dans chaque mot, il y avait une libération.

Nommer la violence, c’est déjà commencer à guérir.


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Nommer, reconnaître, agir

Pour accompagner cette libération de la parole, la Fondation Eboko a présenté deux outils pédagogiques puissants :

  • le Violentomètre,
  • et le Harcèlomètre.

Simples, clairs et accessibles, ces outils ont permis aux participantes de reconnaître les signes invisibles des violences quotidiennes et de mieux les nommer pour s’en protéger.

Dans la même dynamique, l’équipe a également présenté la Loi Mouébara, encore trop peu connue du grand public, qui protège les femmes contre les violences.

Sa présentation a révélé un besoin profond d’information juridique et de repères concrets pour se défendre.


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Un temps de guérison collective

Sœur Mary, figure du Centre Marial, a salué cette initiative dans un message fort :

« On soigne les corps à l’hôpital, mais ces rencontres sont là pour guérir les âmes. »

Elle a invité les participantes à faire de cet instant un engagement durable, un pas vers la dignité retrouvée.

Ce jour-là, à Makoua, ce n’était pas une conférence. C’était une guérison collective en marche.


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Et ce n’est qu’un début

La Fondation Eboko reviendra prochainement à Makoua pour :

  • Distribuer des kits de dignité à celles qui en ont besoin,
  • Poursuivre les dialogues ouverts avec les femmes rurales,
  • Et co-construire des territoires de justice, d’écoute et de transformation.

Merci à toutes celles qui ont parlé.

Merci à toutes celles qui, en silence, ont tendu la main.

Nous n’oublierons rien. Et nous reviendrons.


 Partenaires et soutiens

Cette action a été rendue possible grâce au soutien de :

  • L’Ambassade des États-Unis au Congo Brazzaville,
  • L’Union des Femmes Africaines pour la Paix (UFAP),
  • Et l’association AJAMO, partenaire terrain.

Ensemble, pour libérer la parole et restaurer la dignité

Ce moment restera gravé comme un acte de sororité, de résilience et d’écologie humaine.

À Makoua, les femmes ont prouvé qu’écouter, c’est déjà réparer, et que la parole des femmes rurales est une force de transformation sociale.

#FondationEboko #FemmesDesTerritoires #JusticeMenstruelle #StopViolences #CentreMarial #Makoua #VoixDesFemmes #SolidaritéFéminine #EcologieEtDignité #LibérerLaParole

Unies par un fil, portées par une promesse

Les jeunes filles d’Eboko tissent le premier lien de la Diplomatie de la Ruralité

À Eboko, un simple bracelet est devenu un symbole d’unité et d’engagement.

Un fil tressé, des mains qui se rejoignent, et au cœur de ce geste, une promesse silencieuse mais puissante :

celle de croire en leurs rêves, de soutenir leurs sœurs, et de faire entendre leur voix là où le silence régnait.


 Un symbole de courage et d’espoir

Chaque main tendue porte la trace d’un chemin à construire ensemble —

un chemin de courage, de respect et d’espérance, tracé par des jeunes filles qui ont choisi d’agir, de s’unir et de bâtir leur avenir autrement.

Dans un monde rural souvent éloigné des espaces de décision, ces gestes simples deviennent des actes de résistance et de solidarité.

Ils rappellent que la transformation commence toujours par une main tendue, un mot de confiance, une promesse partagée.


Femmes des Territoires : Diplomatie de la Ruralité

Cet engagement collectif s’inscrit dans le programme « Femmes des Territoires : Diplomatie de la Ruralité », porté par la Fondation Eboko.

Il marque le premier pas vers un avenir plus libre et solidaire, où chaque jeune fille devient ambassadrice de changement dans sa communauté.

À travers cet acte symbolique, elles affirment leur place dans la construction d’un monde rural plus juste, plus inclusif et plus résilient.

La diplomatie de la ruralité, c’est cette capacité à faire dialoguer les cœurs avant les institutions, à relier les mains avant les frontières.


Ensemble pour un avenir partagé

Cette initiative a été soutenue par :

  • L’Ambassade des États-Unis au Congo Brazzaville,
  • La Fondation des Femmes,
  • ONU Femmes,
  • et les équipes locales de la Fondation Eboko “Zu Dia Ba Nka – Eco Akwa Eboko Village”.

Tous unis par la même conviction :

que la jeunesse, et en particulier les jeunes filles rurales, détient la clé d’un futur empreint d’équité, de dignité et de solidarité.


Une promesse vivante

À Eboko, ces bracelets ne sont pas de simples ornements.

Ils sont le fil invisible qui relie les générations, le symbole d’une sororité en mouvement, d’un engagement silencieux mais durable.

Chaque bracelet raconte une histoire.

Chaque main raconte un espoir.

Et ensemble, elles tissent la trame d’un monde où l’union, la transmission et la confiance deviennent des actes de diplomatie.

Femmes des Territoires : Diplomatie de la Ruralité

Dans le cadre de sa mission à Makoua et autour de la terre d’Aboua, la Fondation Eboko a ouvert le déploiement du programme « Femmes des Territoires : Diplomatie de la Ruralité » par une étape institutionnelle majeure :

la présentation officielle du programme auprès des autorités politiques et administratives locales.

Des rencontres institutionnelles fondatrices

À Brazzaville, avant le départ vers Makoua, la délégation de la Fondation Eboko a été reçue par le député de Makoua ainsi que par le maire de la communauté urbaine.

Ces échanges de haut niveau ont permis d’ancrer le projet dans une dynamique de reconnaissance institutionnelle et de coopération territoriale.

Arrivés à Makoua, les échanges se sont poursuivis avec le sous-préfet, la secrétaire générale de la communauté urbaine, et plusieurs responsables administratifs.

Tous ont salué la volonté de la Fondation Eboko d’inscrire ses actions dans le respect des autorités locales et la complémentarité des initiatives déjà existantes.

Vers une diplomatie de la ruralité

Les discussions ont mis en avant une conviction partagée :

les femmes doivent être reconnues comme des actrices stratégiques du développement local, porteuses d’une vision nouvelle et durable pour l’avenir de leurs communautés.

Cette approche marque la naissance d’une diplomatie de la ruralité, fondée sur le dialogue, la coopération et la valorisation des savoirs locaux.

Elle vise à créer un cadre de gouvernance inclusive où les femmes jouent un rôle essentiel dans la protection, la gestion et le rayonnement des territoires ruraux.

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Des partenaires engagés à nos côtés

La réussite de ce lancement repose sur un partenariat solide avec :

L’Ambassade des États-Unis au Congo Brazzaville,

La Chambre Nationale des Femmes Cheffes d’Entreprises et Entrepreneures du Congo (CNFCEEC),

L’Association Jeunesse Active de Makoua Opa (AJAMO),

La communauté urbaine de Makoua,

Et le Conseil départemental de la Cuvette.

La Fondation Eboko leur adresse ses remerciements les plus sincères pour la confiance et l’appui témoigné, ainsi que pour leur engagement commun en faveur du développement durable et de la reconnaissance des femmes dans la gouvernance territoriale.

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Une vision partagée : co-construire les territoires de demain

Cette première étape institutionnelle a posé les fondations d’un principe essentiel :

le développement des territoires ruraux ne peut se construire sans une diplomatie proactive, collaborative et portée par celles et ceux qui y vivent, protègent et bâtissent ces espaces au quotidien.

Le programme Femmes des Territoires : Diplomatie de la Ruralité s’inscrit ainsi dans la continuité des engagements de la Fondation Eboko pour une écologie humaine, inclusive et ancrée dans les réalités locales.

 La suite de la mission

Jour après jour, la Fondation Eboko partagera les temps forts de cette mission, qui place les femmes au cœur des dynamiques territoriales et promeut une nouvelle forme de diplomatie, enracinée dans les valeurs de respect, de transmission et de durabilité.

#DiplomatieDeLaRuralité #FemmesDesTerritoires #DéveloppementDurable #FondationEboko #Makoua #CNFCEEC #AmbassadeUSA #AJAMO #LeadershipFéminin

Femmes et Gouvernance : agir pour l’égalité au quotidien

La Fondation Eboko au colloque « Femmes et Gouvernance » – Think & Do Tank Marie Claire / MEDEF

L’égalité n’est pas un concept abstrait.

C’est un combat quotidien, un engagement à traduire dans chaque sphère de décision et d’action.

C’est dans cet esprit que Vanessa Mavila, présidente de la Fondation Eboko, a eu l’honneur de participer au colloque “Femmes et Gouvernance : Agir pour l’égalité”, organisé par le Think & Do Tank Marie Claire au siège du MEDEF.

Une rencontre d’envergure autour du leadership inclusif

Ce colloque a réuni des personnalités influentes issues d’horizons divers — dirigeantes d’entreprises, expertes, responsables institutionnelles et acteurs de la société civile — pour réfléchir aux nouvelles approches du leadership et à la place des femmes dans la gouvernance économique.

Les interventions ont mis en lumière la diversité comme moteur de performance et d’innovation au sein des organisations.

Parmi les échanges marquants :

  • Agläe de Beauregard (L’Oréal Luxe France) a partagé une vision audacieuse et inclusive du leadership.
  • Soumia Malinbaum (CCI Paris) a insisté sur la diversité comme levier de développement économique durable.
  • Floriane de Saint Pierre (Ethics & Boards) a souligné l’importance de la présence des femmes dans les conseils d’administration.
  • Aline Crépin (Laboratoire de l’Égalité) a présenté des pistes concrètes pour un environnement de travail plus équitable.
  • Nathalie Pilhes (2GAP) a rappelé la nécessité d’adopter des pratiques de gouvernance réellement inclusives.
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La voix de la Fondation Eboko

Lors de cette rencontre, Vanessa Mavila a rappelé l’importance de relier les enjeux de gouvernance à ceux de la justice environnementale et sociale, soulignant que

« L’égalité de genre ne peut se construire sans une égalité d’accès à la parole, à la décision et aux espaces de transformation. »

La Fondation Eboko, engagée à la fois dans les domaines de la transition écologique, de la mémoire et de la justice sociale, agit au quotidien pour que les femmes soient pleinement reconnues comme actrices du changement et de la durabilité — dans les entreprises, les institutions comme sur le terrain.

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 La voix de la Fondation Eboko

Lors de cette rencontre, Vanessa Mavila a rappelé l’importance de relier les enjeux de gouvernance à ceux de la justice environnementale et sociale, soulignant que

« L’égalité de genre ne peut se construire sans une égalité d’accès à la parole, à la décision et aux espaces de transformation. »

La Fondation Eboko, engagée à la fois dans les domaines de la transition écologique, de la mémoire et de la justice sociale, agit au quotidien pour que les femmes soient pleinement reconnues comme actrices du changement et de la durabilité — dans les entreprises, les institutions comme sur le terrain.

#LeadershipFéminin #ÉgalitéDesGenres #GouvernanceInclusive #Sororité #AgirPourlÉgalité #FondationEboko #VanessaMAVILA #MEDEF

Mieux accompagner les territoires :

La Fondation Eboko engagée pour la résilience du patrimoine naturel et culturel
Le 8 mars 2025, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la Fondation Eboko a pris part à l’événement « De l’individu au commun : Les femmes engagées pour la résilience planétaire », organisé par l’association Chercheurs d’Autres.

Cette rencontre a permis de mettre en lumière le rôle essentiel des femmes dans la préservation du patrimoine naturel et culturel.

Premières gardiennes des savoirs, de la biodiversité et des traditions, elles jouent un rôle central dans la résilience des territoires et la transmission des mémoires collectives.

Les femmes, gardiennes du vivant
Souvent en première ligne face aux changements environnementaux, les femmes sont actrices de la transmission intergénérationnelle et de la préservation des écosystèmes.

Pourtant, leurs voix demeurent encore trop souvent absentes des grandes décisions environnementales.

La présidente de la Fondation Eboko, Vanessa Mavila, a rappelé à cette occasion combien le lien entre nature et mémoire des peuples est indissociable :

« Préserver un territoire, c’est préserver son histoire et les savoirs qui s’y rattachent. Sans mémoire, il n’y a pas de transmission. Et sans transmission, il n’y a pas de résilience. »

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Le projet 

Zu Dia Ba Nka – L’École des Sages

Lors de cette journée, la Fondation Eboko a présenté son expérience à travers le projet Zu Dia Ba Nka – L’École des Sages, mené sur le site historique de la Baie de Loango, en République du Congo.

Ce lieu, ancien port d’embarquement d’esclaves et site majeur du patrimoine africain, est aujourd’hui menacé par l’érosion côtière.

Le projet vise à conjuguer justice mémorielle, justice environnementale et transmission des savoirs locaux, en associant les communautés à la gestion durable de leur patrimoine.

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 Un dialogue entre territoires d’Afrique et d’Outre-mer

L’événement du 8 mars a également réuni l’association Chercheurs d’Autres, engagée entre l’Occitanie et la Guyane dans la valorisation des cultures autochtones, notamment celles des Bushinenge et des Wayana.

Leur démarche, qui met en lumière les voix des peuples racines, rejoint celle de la Fondation Eboko :

préserver les territoires en intégrant les savoirs et les expériences de celles et ceux qui les habitent.

Ce dialogue entre continents rappelle que la justice environnementale ne peut être dissociée de la justice sociale et de la justice mémorielle.

Les femmes, les peuples autochtones et les communautés locales doivent être pleinement reconnus comme acteurs majeurs du changement.


Pour une écologie inclusive et héritée

La Fondation Eboko défend la conviction que les solutions pour un avenir durable existent déjà : elles résident dans les pratiques et les savoirs de celles et ceux qui, depuis des générations, vivent en harmonie avec la nature.

En cette Journée Internationale des Droits des Femmes, l’appel lancé par la Fondation est clair :

« Défendre le vivant, protéger la mémoire et transmettre aux générations futures, c’est donner aux femmes la place qu’elles méritent dans la construction d’un monde résilient. »

#PatrimoineNaturel #JusticeMémorielle #FemmesEtClimat #RésilienceTerritoriale #FondationEboko