ECO AKWA EBOKO VILLAGE

« Connais-tu mon beau village, qui se mire au fond du ruisseau ? Encadré dans le feuillage, on dirait un nid d’oiseau. Ma maison parmi l’ombrage, me sourit comme un berceau »
ANDRE

En route pour le cimétière de mes ancêtres du village Eboko

Éco Akwa Eboko Village c’est d’abord la construction d’un village écologique qui respecte au mieux la nature.

Près de Makoua, dans le village Eboko, nous construisons des cabanes en bambou (l’acier vert). Vous allez certainement me demander pourquoi le bambou et pourquoi pas le bois ?
Grâce a sa croissance rapide, sa capacité de régénération vigoureuse sans engrais ni pesticides, le bambou se positionne comme le « bois du futur ». C’est la plante qui génère le plus de biomasse dans le temps le plus court. Les bambous géants sont exploitables dès 2 à 3 ans, comparé aux 20 ans minimum pour le bois.

Au niveau mondial, la sonnette d’alarme a retentit, la déforestation se poursuit au rythme alarmant d’environ 13 millions d’hectares par an. Il ne reste sur terre plus que 20% des forêts primaires originelles. Cette exploitation est très sélective puisqu’elle se concentre uniquement sur une trentaine d’espèces très recherchées : teck, bankiraï, okoumé, merbau, ipé, etc… Pour accéder à un de ces arbres il faut en abattre 35 autres pour rien, c’est scandaleux !!!

Dispersées en Asie, en Afrique, en Amérique latine et toujours en basses montagnes subtropicales, les ressources naturelles des bambous géants sont énormes. C’est la Chine qui possède les plus importantes réserves sur 4,2 millions d’hectares, 25% du total mondial.

L’exploitation des bois exotiques consomme énormément d’énergie pour la coupe et le transport. Les bambous sont coupés à la main, séchés à air libre, assemblés et travaillés manuellement dans les villages proches des lieux de coupe. Tous les bois exotiques sont exploités par des compagnies internationales avec des retombées minimes pour les populations locales. Les bambous sont coupés et vendus par les autochtones dont c’est souvent la seule ressource.

Sachez également que selon les derniers tests menés par le FCBA (institut technique du bois de Bordeaux), le bambou, matériau naturel montre des performances mécaniques supérieures au bois et au béton.

Le bambou dispose d’un atout essentiel :

• celui de son élasticité,
• sa légèreté favorise également son transport,
• sa vitesse de pousse le rend facilement utilisable, sans influer sur l’environnement,
• sa longévité est aussi importante, estimée à au moins 200 ans une fois traité.

Le bambou s’oriente également vers une utilisation de plus en plus fréquente en tant que solution pour armer le béton. Sa résistance permet alors de remplacer les tiges métalliques traditionnellement mises en place, pour des réalisations plus écologiques et de même solidité.

Tous ces éléments m’ont conforté dans le choix du Bambou.

Pour valoriser notre continent Africain, notre pays le Congo, nos cultures aux yeux du monde, nos cases traditionnelles véritable patrimoine Africain, l’équipe d’Éco Akwa Eboko Village à également conçu des cabanes s’inspirant des huttes de nos autochtones.

Éco Akwa Eboko Village c’est un village qui sera entièrement géré par des femmes (Femmes vivants en milieu rural et les femmes du collctif Lukolo Lwa Kidzunu de la Fondation Eboko).

Éco Akwa Eboko Village est une invitation au voyage, un retour au Mbongui pour apprendre, écrire, conserver et transmettre. Notre village contribue à la lutte contre la déforestation, contre les contre-cultures, pour la transmission du patrimoine culturel Africain oratoire de génération en génération, pour la préservation du patrimoine culturel Africain à travers la Fondation-Eboko.

Village Eboko à 15 min de Makoua en Voiture en république du Congo
L’entrée du village Eboko
L’entrée du Village
la rivière olha
Visite du cimétière de mes ancêtres à Eboko. Voici la tombe de Akambo Laurent.
Hugo DZAMBO, membre du bureau de la Fondation Eboko et chargé de la construction du village à Eboko
Venez nous rendre visite !
Connais-tu mon beau village ? qui se mire au fond du ruisseau ?
l’une de mes plus belles rencontres lors du salon sur le climat à Paris Porte de Versailles.
Mme Arlette Soudan Nonault, Ministre du Tourisme et de l’environnement de la République du Congo et Mme Nezha El Ouafi, secretaire d’Etat chargée du developpement durable du Royaume du Maroc.
La première cabane témoin en construction par les jeunes du village, pour améliorer les autres.
Nous construisons le village avec nos propres moyens. Tout doucement nous y arriverons.
Cabane témoin en perfectionnement
Makoua est un village touristique car la ligne de l’équateur y passe.

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